Diverses vues de Lyon

Lyon au XVIe siècle (BM)
Lyon au XVIe siècle (BM)
Statue de Louis XIV, place Bellecour
Statue de Louis XIV, place Bellecour
L'Hôtel de ville avec la statue de Henri IV
L'Hôtel de ville avec la statue de Henri IV

"Sens dessus-dessous, sculpture in situ et en mouvement" (artiste : Daniel Buren, architectes : Jean-Michel Wilemotte et Michel Targe) Parc de stationnement des Célestins....

la Chambre de commerce se mire dans la façade de Monoprix aux Cordeliers
la Chambre de commerce se mire dans la façade de Monoprix aux Cordeliers
rue de la République
rue de la République
Passage de l'Argue
Passage de l'Argue
place Saint-Nizier
place Saint-Nizier
rue de la République, c'était le bâtiment du "Progrès"
rue de la République, c'était le bâtiment du "Progrès"
La gare des Brotteaux
La gare des Brotteaux

L'Abbaye d'Ainay

L'Abbaye d'Ainay (XIIe siècle)

La Fontaine Bartholdi

La fontaine Bartholdi se situe place des Terreaux dans le centre de Lyon. Elle a été réalisée par le sculpteur Frédéric Auguste Bartholdi.

La ville de Bordeaux décide, en avril 1857, de faire réaliser une fontaine pour la place des Quinconces. Elle lance un concours dont le lauréat est un jeune sculpteur de 23 ans, Frédéric Bartholdi, qui présente une œuvre inspirée du bassin d'Apollon à Versailles, réalisé par Tuby.

Cependant, le Conseil Municipal de Bordeaux ne donne pas suite à son projet. En 1886, après l'inauguration dans le port de New-York de la statue de la "Liberté éclairant le Monde", le maire de Bordeaux reprend contact avec lui pour relancer l'ébauche réalisée près de trente ans plus tôt.

Bartholdi termine alors sa fontaine du "char triomphal de la Garonne", et la fait réaliser en 1888 par la société Gaget & Gauthier, qui a travaillé avec lui sur la statue de la Liberté. La fontaine est présentée à l'Exposition universelle de Paris en 1889, dans la galerie centrale appelée galerie de trente mètres du fait de sa largeur.

Le maire de Lyon est séduit par l'œuvre et décide de l'acheter (le prix était fixé à 150 000 francs). Le Conseil Municipal de Lyon donne son accord en juillet 1890, mais pour un prix de 100 000 francs. Bartholdi est déçu par le prix, mais vient tout de même à Lyon en automne de la même année, écarte plusieurs sites qui ne lui conviennent pas, puis accepte celui de la place des Terreaux. La fontaine y est installée face à l'Hôtel de Ville suite à la décision du Conseil Municipal de mars 1891, et son inauguration a lieu en septembre 1892.

En 1992, la Municipalité décide de réaménager l'espace suite à la construction d'un parc de stationnement sous la place. La fontaine est déplacée en 1994 face au Musée des Beaux Arts, qui contient d'ailleurs une ébauche en terre cuite de la statue de la Liberté.

L'eau vaporisée qui sortait des naseaux des chevaux ne fonctionne plus qu'occasionnellement.

Le 29 septembre 1995, la fontaine Bartholdi est classée monument historique.

La fontaine pèse 360 tonnes et comprend 21 tonnes de plomb, elle est constituée de deux bassins et d'un groupe, et elle est soutenue par une armature de fer sur laquelle aurait travaillé Gustave Eiffel. Elle mesure 4,85 m de haut et son diamètre total est de 15 m. On distingue des griffes sur les sabots des chevaux.

Le groupe est constitué par une femme et par deux petits enfants sur un char, tiré par quatre chevaux marins. Elle représente la France (Marianne) et les quatre fleuves français (les chevaux).

 

 

 

 

 

 

 

 

Photo de famille classique à Lyon ; ici devant la fontaine avec les pigeons de la Place des Terreaux, mes cousines Villard, Nicole et Monique (enfants) avec Robert, Betty, Jeanne et Colette. (vers 1953)

Des photos de François Riche

Aux Cordeliers, reflets de la Chambre de commerce dans la façade Monoprix
Aux Cordeliers, reflets de la Chambre de commerce dans la façade Monoprix
rue de la Platière
rue de la Platière
à Vaise
à Vaise

voir le travail de François Riche sur www.francoisriche.com  

Des escaliers et la Ficelle

Photo Jean-Luc Zobel
Photo Jean-Luc Zobel
Photo Jean-Luc Zobel
Photo Jean-Luc Zobel
Photo Elisabeth Marty-Pion, à la Croix-Rousse
Photo Elisabeth Marty-Pion, à la Croix-Rousse
Photo Jacqueline Suree, montée des Carmes Déchaussées
Photo Jacqueline Suree, montée des Carmes Déchaussées
Photo Bertrand Rieger, la Ficelle, funiculaire de Fourvière
Photo Bertrand Rieger, la Ficelle, funiculaire de Fourvière
Photo Julien Duval : Montée de la Grand'Côte
Photo Julien Duval : Montée de la Grand'Côte
Photo Bertrand Rieger, la parking des Célestins
Photo Bertrand Rieger, la parking des Célestins
Photo Nino Versal, Lyon sous la brume
Photo Nino Versal, Lyon sous la brume
Photo Claudio Ciardi
Photo Claudio Ciardi

Exposition Marc Riboud

Marc Riboud (né le 24 juin 1923 à Saint-Genis-Laval, France) est un photographe connu, entre autres, pour ses reportages en Asie : The Three Banners of ChinaThe Face of North VietnamVisions of China, et son plus récent In China

Marc Riboud est le cinquième enfant d'une fratrie de sept. Il est élevé dans une famille bourgeoise lyonnaise (son père était diplômé de Science Po et son grand-père avait été l'un des fondateurs de la Lyonnaise de Banque). Il est le frère des industriels Jacques, Antoine et Jean Riboud.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, il combat dans la Résistance. Après la Libération, il étudie à l'École centrale de Lyon de 1945 à 1948.

M. Riboud commence la photographie avec l'appareil photographique Vest Pocket Kodak offert par son père. En 1937, il prend ses premiers clichés à exposition internationale « Arts et techniques dans la vie moderne » à Paris. Il photographie aussi les châteaux de la Loire.

En 1951, il quitte son poste d'ingénieur dans une usine à Villeurbanne après avoir oublié de rentrer d'un congé consacré à la visite du Festival de Lyon qu'il voulait photographier. Il se lance alors dans la photographie en indépendant. En 1952, il s'installe à Paris, où grâce aux relations de son frère Jean, il rencontre Henri Cartier-Bresson et Robert Capa, deux des créateurs de Magnum Photos. En 1953, sur l'invitation de Robert Capa il intègre l'agence et est envoyé à Londres où il reste deux ans. Sa capacité à capter les instants éphémères de la vie, grâce à des compositions puissantes, est déjà visible et cette aptitude va lui servir dans beaucoup de ses travaux.

De 1955 à 1957, il voyage en Inde puis, en 1957, est l'un des premiers Européens à se rendre en Chine.

En 1959, Marc Riboud devient le vice-président de Magnum pour l'Europe. Il suit les événements de la décolonisation en Algérie et en Afrique noire dans les années soixante. Entre 1968 et 1969, il réalise plusieurs reportages sur le Nord-Viêt Nam et le Sud-Viêt Na

En 1979, il quitte l'agence Magnum après quatre ans au poste de Président.

 

Dans les années quatre-vingts, il voyage dans le monde entier, surtout en Asie, en Afrique, aux États-Unis et au Japon.

1953, le peintre de la Tour Eiffel
1953, le peintre de la Tour Eiffel
1967, Marche pour la paix au Viet-Nam
1967, Marche pour la paix au Viet-Nam

 

 

 

 

Parmi ses photos les plus célèbres....

l'exposition installée dans l'espace de l'Hôtel de la Région permet d'en admirer bien d'autres.


Dans l'Hôtel de la Région conçu par Christian de Portzamparc. On aperçoit à gauche l'entrée de l'exposition.
Dans l'Hôtel de la Région conçu par Christian de Portzamparc. On aperçoit à gauche l'entrée de l'exposition.